Le triangle du Québec ...

Le triangle du Québec ...
Triangle Sacré du Québec

Un endroit Sacré
Ce triangle est une zone protégée et sacrée. Les points limitants cette zone se situe au Mont Saint-Hilaire (sud), à Chicoutimi (est) et à Kiamica (nord). Chacune de ces régions représente des points d'énergies telluriques puissants, tel un vortex. En d'autres mots, cette région est une porte grandiose qui joint d'autres dimensions et d'autres mondes parallèles.

Il y a plusieurs prophéties et histoires liées à ce triangle sacré. Apparemment que cet endroit a été le refuge de certains Atlantes à la suite de l'effondrement d'Atlantis, 12.000 ans passés, et que ces derniers auraient inséré des quartz et des cristaux à ces endroits de haute puissance spirituelle.

Il y aurait également des trésors qui ont été enfouis dans cette zone sacrée. Les quartz gigantesques des Atlantes seraient l'un de ces trésors. À cette époque, les Atlantes connaissaient les pouvoirs des pierres précieuses et les utilisaient pour la communication, l'énergie ou leur transport (vaisseau). Les Atlantes avaient des technologies très avancées, beaucoup plus que la technologie actuelle. Un autre trésor de cette zone est l'eau, c'est-à-dire l'eau qui est entrée en contact avec les quartz ou les cristaux. Cette eau miraculeuse permet de grandes transformations du corps humain et des cellules.

De plus, les Atlantes auraient enfoui des informations importantes concernant leur médecine et leur technologie dans des fissures terrestres ou surnaturelles à cet endroit. Ce triangle sacré serait est également entouré d'une aura dorée qui permet de transformer les gens à un niveau spirituel plus élevé. Par cette eau et cette couche dorée.

Un livre qui a été écrit sur le sujet, intitulé Aldaïra, par Bernard Gervès.
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# Posté le samedi 28 mars 2009 06:16

Veni Creator Spiritus ...

Veni Creator Spiritus ...
Car l'Esprit Saint, Maître de la discipline, fuit le déguisement ; Il S'éloigne d'un c½ur insensé, et Se retire à l'approche de l'iniquité.

# Posté le mardi 02 septembre 2008 04:57

Quand Iblis s en mele !

Quand Iblis s en mele !
LES REPTILIENS DE LA TERRE

Les tablettes Sumériennes en argile, trouvées au milieu du XIXe siècle dans l'Irak actuel, racontent la même histoire. On estime qu'elles furent enterrées environ 2.000 ans avant J.-C., mais les faits qu'elles décrivent sont bien antérieurs à cette période. Les tablettes parlent d'une race de "dieux", venus d'un autre monde, qui apportèrent sur la planète des connaissances avancées et qui s'unirent aux humains pour créer une race hybride.

Dans les tablettes, ces "dieux" sont appelés les "Annunakis", nom qui se traduit apparemment par: "ceux qui des cieux sont venus sur la terre". Les anciens textes nous disent que les êtres hybrides - résultant de la fusion des gênes d'humains sélectionnés avec ceux des "dieux" - sont devenus les dirigeants des classes royales, surtout dans les anciens Proche et Moyen-Orient, dans ces hautes cultures avancées qu'étaient la région de Sumer (en Mésopotamie), Babylone, et l'Egypte. Mais cela s'est produit aussi partout ailleurs, notamment en Afrique noire, comme vous le verrez dans l'information hallucinante fournie sur ce site par le shaman Zoulou Africain, Credo Mutwa, et dans l'incroyable vidéo (parties 1 et 2) de "L'Agenda Reptilien". Il raconte la même histoire, issue de sa tradition, que celle que j'ai rencontrée dans beaucoup d'autres pays.

Partout où vous allez, les récits de la "race du serpent" dans les anciennes cultures sont tout simplement innombrables, et le serpent - le reptilien - symbolisme en relation avec les Annunakis et d'autres "dieux" similaires, est aussi largement répandu. Nous en avons un exemple dans la Bible avec le serpent dans le "Jardin d'Eden": cette histoire est clairement issue des récits Sumériens, ainsi que celle de Moïse dans les joncs qui se racontait déjà à propos d'un roi Sumérien dont le règne se déroula bien avant la Bible.

Les Annunakis sont les humanoïdes géants de la 12ème Planète, connus sous de nombreux noms dans les légendes de l'homme comme c'est aussi le cas pour leur planète, à savoir Marduk, Wormwood, la 12ème Planète ou récemment la Planète X active découverte par la NASA en 1983. Ces géants étaient environ une fois et demi plus grands qu'un homme, car leur planète mère est plus dense et massive et la gravité en surface d'autant plus forte. La vie là-bas requiert des os plus grands. Ces géants venaient sur Terre lors des passages de leur planète mère, qui traverse le système solaire tous les 3657 ans, comme l'ont rapporté les anciens sumériens. Ils venaient extraire l'or, un minéral rare sur leur planète baladeuse qui passe la plus grande partie de son orbite à balancer entre les deux étoiles binaires que sont le Soleil et son jumeau éteint à quelque 18.74 fois la distance Soleil-Pluton.

Les Annunakis ne sont pas les créateurs de l'homme, et l'homme est en fait complètement leur égal en tant qu'hominoïde de la 3ème Densité. En fait, la Terre vit une transformation qui lui fait prendre les devants par rapport à la demeure de ces humanoïdes géants, et peut à de nombreux égard être considérée comme plus évoluée.
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# Posté le lundi 01 septembre 2008 08:11

Le retour du Grand Serpent ...

Le retour du Grand Serpent ...
Des artistes sumériens ont sculpté ces statuettes d'environ 14 centimètres, au corps d'humanoïdes mais à tête étrange et... toujours de grands yeux. Ces statuettes sont exposées au musée de Bagdad et date de 4 000 ans avant J.C.
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# Posté le lundi 01 septembre 2008 08:06

La Course aux ressources Artiques s accelaire !

La Course aux ressources Artiques s accelaire !
Un siècle après les expéditions rivales de Frederick Cook et de Robert Peary pour la conquête du pôle Nord, une nouvelle course-poursuite est engagée, cette fois dans l'océan glacial Arctique. Elle met en scène les cinq puissances riveraines de ce no man's land congelé - Russie, Canada, Etats-Unis (via l'Alaska), Norvège et Danemark (via le Groenland) -, et son enjeu n'est plus la gloire, mais les ressources naturelles que recèlent, en abondance, les fonds marins.
Consultez les dépêches vidéo des agences AFP et Reuters, en français et en anglais.
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Un vaste territoire au sous-sol convoité.
Infographie L'Arctique : une vaste étendue au sous-sol convoité

Jeudi 21 août, le brise-glace Louis S. Saint-Laurent de la garde côtière canadienne doit appareiller de Kugluktut (territoire inuit du Nunavut), pour une mission de six semaines dans la mer de Beaufort, aux confins du Yukon canadien et de l'Alaska américain. Il sera rejoint, début septembre, par le garde-côte américain Healy, parti d'Alaska.

Dans chaque navire, une vingtaine de scientifiques, géologues, géophysiciens, hydrographes et techniciens. Et des instruments de cartographie du plancher océanique, pour mesurer la profondeur des fonds et l'épaisseur des couches de sédiments, afin de réaliser un relevé du relief. Cette campagne conjointe, annonce le ministre canadien des ressources naturelles, Gary Lunn, doit "favoriser une collecte de données efficace qui aidera les deux pays à délimiter le plateau continental de l'ouest de l'Arctique".

La science n'est pas la seule ni même la première motivation des deux pays. Selon les dernières estimations de l'Agence gouvernementale américaine de recherche géologique (USGS), publiées fin juillet 2008, l'Arctique recèlerait "22 % des ressources énergétiques non découvertes mais techniquement exploitables" de la planète. Au nord du cercle polaire dormiraient, dans les grands fonds, l'équivalent de 90 milliards de barils de pétrole (13 % des réserves mondiales inexplorées), 47 milliards de m3 de gaz naturel (30 % des réserves) et 44 milliards de barils de gaz naturel liquéfié (20 % des réserves). Sans compter d'hypothétiques gisements d'or, de diamants, de nickel, de fer, de cuivre ou d'étain.

Une telle manne ne peut qu'exciter les convoitises. Les Russes, qui revendiquent près de 45 % du territoire circonscrit par le cercle arctique, ont pris les devants en plantant symboliquement leur drapeau, en août 2007, sous la calotte glaciaire, à 4 261 mètres de profondeur. Danois, Américains, Canadiens et Norvégiens ont à leur tour lancé des missions scientifiques destinées à établir leur souveraineté sur une partie des fonds océaniques.

La convention des Nations unies sur le droit de la mer permet en effet à un Etat côtier d'étendre sa juridiction sur le plateau continental - c'est-à-dire le prolongement des terres sous la surface de la mer - au-delà des 200 milles nautiques (370 km) de sa zone économique exclusive. A condition d'apporter la démonstration, devant une commission internationale, que ce secteur se situe dans la continuité de son territoire terrestre. C'est ici qu'entrent en jeu les scientifiques.

"D'un point de vue géologique, le plateau continental est la partie faiblement immergée (quelques centaines de mètres de profondeur) qui s'étend de la côte jusqu'au talus continental, caractérisé par une rupture de pente au-delà de laquelle commencent les bassins océaniques profonds", explique Walter Roest, directeur du département des géosciences marines à l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer). Mais, ajoute-t-il, "au niveau juridique, les choses sont plus complexes".

Le cas de la dorsale de Lomonossov en est l'illustration. Cette chaîne de montagnes sous-marines, longue de 1 800 km et haute de plus de 3 000 mètres, s'étend de la Sibérie au Groenland et à l'île canadienne d'Ellesmere. "Voilà plusieurs dizaines de millions d'années, cette zone était attenante au plateau continental sibérien, comme le révèle la similitude de leurs roches granitiques", indique Walter Roest. Ce qui étaye les revendications de la Russie sur une vaste partie de l'Arctique. Mais, poursuit le géologue, le jeu de la tectonique des plaques fait que cette dorsale s'est éloignée de la Sibérie. Ce qui renforce la position du Canada et du Danemark.

Lors du 33e Congrès géologique international, qui s'est tenu du 6 au 14 août à Oslo, les Canadiens ont présenté des "preuves scientifiques" que la dorsale de Lomonossov se rattache aux plaques continentales de l'Amérique du Nord et du Groenland. "En utilisant des explosions contrôlées et des sismographes, pour mesurer la vitesse de propagation des ondes dans des couches profondes de 30 à 40 km, les chercheurs ont montré qu'il y avait une continuité géologique entre le continent et la dorsale", indique Jacob Verhoef, expert auprès du ministère des ressources naturelles.

La compétition en cours pour l'exploitation des ressources polaires - aiguisée par la perspective de l'ouverture de nouvelles routes maritimes, du fait de la fonte des glaces, et par la volonté des grandes puissances d'affirmer leur présence militaire dans cette région - n'est pas de bon augure pour l'Arctique qui, au contraire de l'Antarctique, n'est pas protégé par un traité international. En mai 2008, les cinq pays côtiers, réunis au Groenland, se sont pourtant "engagés à prendre des mesures (...) pour assurer la protection et la préservation du fragile environnement marin de l'océan Arctique".
Pierre Le Hir
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# Posté le jeudi 21 août 2008 05:30